La Peugeot 208 électrique : qu’est-ce qu’on en pense ?
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Certains chroniqueurs pensent que la Peugeot 208 électrique n’était pas encore assez prête à sortir. Mais qu’une réponse à la marque au losange qui sortait son cinquième volet de la Clio devait être formulée rapidement. En effet, ces deux citadines se disputent la même niche de clientèle. D’ailleurs en motorisation, on reconnaît des similitudes. Voyons d’un peu plus près cette 208 version électrique si elle vaut le détour.

L’esthétique de la 208 électrique

On remarque tout de suite la 208 électrique de loin. L’attitude qu’elle adopte sur la route est à l’image de son esthétique. Elle ressemble à une petite bombe, aux dimensions menues, mais avec un caractère très imposant. Aucun abus dans l’utilisation des lignes ergonomiques, car le surplus est gommé par des courbes élégamment distillées sur les ailes et le capot.

Si l’arrière est un peu classique, l’avant reçoit une modélisation très travaillée. Les éléments lumineux ont gagné en hauteur, grâce à une calandre qui a augmenté en dimensions par rapport à d’anciens modèles de la marque.

Dans l’habitacle de la 208 électrique

Ce qui est sûr, c’est que les concepteurs ont voulu redorer le blason de la marque française. En effet, l’intérieur des Allemandes présente toujours cette touche très soignée et riche en options. L’habitacle a donc été travaillé pour offrir aussi bien le confort que le côté fonctionnel.vnd.fr_septembre 2019_12

Avec un écran surdimensionné presque aligné au tableau de bord, accompagné de toutes les commandes dispersées sur la console, nous avons l’éclat de la modernité et un intérieur presque spacieux.

Des efforts encore à faire pour Peugeot

Son autonomie qui lui permet théoriquement de parcourir 340 kilomètres. Ce qui fait que la Peugeot 208 électrique n’est pas encore assez convaincante pour ceux qui veulent avaler plus de kilomètres avant de refaire le plein. Mais on peut se contenter des performances d’accélération. En effet, elle est capable d’atteindre les 100 kilomètres à l’heure en huit secondes et un dixième. Un atout important pour avoir de la relance sur les petites côtes montagneuses.

Verdict final pour la Peugeot 208 électrique

On est bien loin du design des années 2000, car la 208 électrique est avec une avant-garde massive, qui permet une calandre plus grande et élégante. Dans l’habitacle, l’ergonomie permet d’éviter une surcharge visuelle donnée par toute la panoplie d’une voiture moderne et pleine de boutons. C’est un véritable bijou produit d’une marque qui a confiance en elle. Elle compte sur la complicité avec son partenaire, pour bénéficier d’une plateforme commune avec la DS3 Crossback.

Avez-vous déjà essayé la dernière-née des Clio ?
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C’est un des véhicules qui a marqué cette année 2019. Elle ne pouvait plus se cacher et devait offrir une contrattaque de la part de Renault sur le marché face à la 208. Peut-être aussi pour annoncer le ton et préparer le terrain pour la sortie du SUV Captur. Quoi qu’il en soit, elle est là depuis quelques mois et l’une d’entre elles est passée dans notre garage pendant une semaine. Voyons ce qu’elle nous a montré en quelques paragraphes.

L’aspect extérieur de la nouvelle génération de Clio

Ici, la marque n’a pas fait qu’épurer les anciennes lignes. Bien entendu, la troisième porte (ou la cinquième) est toujours reconnaissable entre tous. Mais les bordures du bouclier et la lunette ont assez évolué pour pouvoir dire que c’est bien une cinquième génération de la Clio qui arrive.vnd-clio 2019

Des changements notables également sur les phares, sans pour autant assurer l’exclusivité. Car on retrouve déjà ces formes de LED en C chez d’autres modèles comme l’Espace, entre autres. Pour les dimensions, on reste dans la moyenne, même si de tradition, on connait plutôt la voiture comme faisant partie des petits modèles.

L’aspect du design intérieur de la Clio 5

Aucune grosse surprise, sinon une impression de déjà-vu. Peut-être pour fidéliser les fans, mais un peu trop classique pour un cinquième volet d’une voiture qui a rencontré autant de succès (deuxième voiture la plus vendue en Europe, et première en France). Cependant, on ne peut que remarquer le grand écran tactile qui permet d’afficher le GPS, marquant qu’on est encore dans la modernité.

Ce que l’on trouve en dessous du capot de la Clio cinquième génération

Évidemment, elle en a dans le capot. Les trois cylindres en début de gamme permettent déjà une accélération assez insolente, avec une puissance de 65 ou 75 chevaux. Mais en haut de la gamme, on assure jusqu’à 130 chevaux avec un moteur de quatre cylindres si vous avez besoin de puissance. Pourtant, la consommation du moteur impressionne avec moins de cinq litres tous les cent kilomètres.

En résumé

Citadine, Légère, Impressionnante, Organisée. CLIO si on prend seulement les initiales. C’est en résumé ce que reflète cette nouvelle génération de la voiture la plus vendue de la marque au losange. Elle a été pensée pour rajouter de la modernité à une configuration qui a fait ses preuves. Pour l’esthétique, on se rapproche du style germanique. Tandis que sous le capot, on est sur une petite bombe qui s’aligne bien contre la concurrence.

Une Nippo-Américaine arrive en Europe : la Toyota Camry Hybrid
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Depuis que la branche américaine de Toyota a investi son nouveau siège social au Texas, il y a deux ans, on voit bien que la firme veut se relancer dans l’arène européenne. Une berline nommée Camry Hybrid est alors envoyée, tel un cheval de Troie qui contient toute une armée de technologie et de puissance dans son ventre. Cependant, les gladiateurs qui jouent à la maison ne sont pas là pour se tourner les pouces. Le véhicule tiendra-t-il la comparaison avec ses concurrents directs ?

L’empreinte de la modernité à l’américaine sur la Camry

Parler de gigantisme serait exagérer, mais on sait bien que les voitures des States sont très larges et très longues. Ici, la longueur atteint quatre mètres quatre-vingt-neuf. Et pourtant on remarque un certain minimalisme dans la déclinaison des lignes, avec des courbes arrondies et sur le capot juste ce qu’il faut pour ne pas avoir une surface plane et fade. Peut-être que le véhicule mise sur l’intérieur, car en ce qui concerne la calandre, les phares ou encore les jantes, on reste sur une présentation moyenne.

Les traces de la technologie japonaise sur cette Toyota

Sous le capot, on est bien servi par quelques 218 chevaux, donnés par un moteur hybride accouplé à une transmission CVT. Cela pervnd-toyota camry 2019met, une fois le mode sport activé, d’avoir une très bonne réponse de l’accélérateur. Ce n’est pas fait pour dominer sur les circuits, mais ça donne tout de même du punch pour un empattement aussi long.

Un intérieur travaillé pour le confort

Toute cette grandeur dans les dimensions a au moins servi à quelque chose. L’intérieur est très généreux, à l’image de cet écran d’affichage d’une dizaine de pouces. Entre le conducteur et son passager avant. Il y a assez de place pour y placer les différents boutons de contrôle pour la console multimédia et la clim. On nage bien dans cet espace ergonomique sans fioriture. Sincèrement, on est loin de s’ennuyer, avec des sièges qui peuvent être réglés en inclinaison avec un bouton électrique.

En résumé

Une note parfaite sous le capot, c’est-à-dire de la puissance à revendre, si on considère que c’est un véhicule à vocation urbaine ou routière. Mais esthétiquement, elle est assez imposante, voire envahissante, avec une longueur qui dépasse celle de certains SUV compacts. Cette proposition de motorisation hybride semble au premier abord être un atout, mais le choix reste mitigé si on regarde les promesses sur le territoire qui seraient plus abordable. Cette voiture est résolument américaine, du moins elle s’est fait une place parmi les grands.

La visite technique
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Lois et réglementations sont au service de l’utilisateur auto et de tout le monde en quelque sorte. En effet, l’état met à disposition des centres agréés, seuls centres habilités à déclarer un véhicule apte ou inapte à la circulation

Rappel rapide

Tous les véhicules ne sont pas tous autorisés à circuler librement. Seuls les véhicules déclarés et reconnus comme étant aptes, peuvent emprunter les voies publiques. L’objectif principal est simple, veuillez à ce que aucuns accidents n’aient lieu. Des accidents qui peuvent porter préjudices, non seulement au conducteur ainsi que aux autres occupants de la voiture. Mais également des personnes tierces qui peuvent être au mauvais moment et aux mauvais endroits.

Il est connu de tous que un véhicule pas en état est susceptible d’avoir des problèmes. Des problèmes qui peuvent blesser, voire tuer. Des problèmes qui peuvent également porter atteinte à la bonne circulation de l’ensemble des voitures et véhicules qui empruntent la voie publique.

Il est tout à fait légitime que les autorités réclament, à la place de monsieur tout le monde, de vous et moi, …  à ce que la voiture que chacun conduit visite technique -vndsoit en état. La raison d’être d’une visite technique est de contrôler l’aspect technique de la voiture. L’utilité de la visite technique est non seulement d’identifier les voitures inaptes à la circulation. Elle sert également à avertir le propriétaire d’une voiture que sa voiture a besoin de réparation. En effet, la plupart du temps à l’insu de son conducteur, la voiture pourrait comporter des risques à soi et à autrui.

La visite technique en soi

Depuis 2018, les autorités publiques ont durcit les contrôles techniques. En effet, si auparavant, les points de contrôle étaient au nombre de 123, ils sont passés à 133 avec cette nouvelle mesure. Pareille pour ce qui est des défaillances. Si elles étaient à 410 autrefois, depuis 2018, elles sont désormais à 610. Les raisons évoquées semblent être assez claires et  tout à fait compréhensibles. Le nombre de voitures qui empruntent les routes qui ne cessent d’augmenter. Le nombre de chauffards qui semblent avoir nettement évolué, etc…  pour ce qui est des sanctions, elles sont assez sévères. Une amande qui peut aller jusqu’à 135€, le retrait de la carte grise, voire l’immobilisation totale du véhicule.

Acheter auprès de professionnels dans le domaine

La visite technique est un impératif à respecter pour tous les conducteurs de voitures. Si vous souhaiterez éviter les déconvenues, acheter vos voitures auprès de vrais professionnels dans le domaine. Nous sommes fiers de réitérer que tous nos véhicules sont des voitures neuves et qui sont passées, au même titre que celles des concessionnaires, à toutes les étapes de contrôles qualités en vigueur.

Changement de dirigeant chez BMW

Il y a du changement dans l’air chez la firme Munichoise. En effet, c’est l’ère du changement qui y règne. Changement certes au niveau de la forme, mais pour ce qui est du fond, c’est-à-dire de la recherche perpétuelle d’excellence. Cela reste la même et demeure comme étant la principale motivation.

Le départ annoncé de Harald Krüger

Il a pris les règnes le 13 mai 2015 après avoir succédé Norbert Reithofer. Il a obtenu son diplôme d’Ingénieur en génie mécanique en 1991 auprès du très renommé Université technique de Rhénanie Westphalie. Il a fait partie de la famille BMW depuis le début de sa carrière en 1992 en tant que bmw-1-vndstagiaire. Aussitôt son diplôme en poche, il a décroché un poste relativement stable en tant que assistant de recherche à l’institut dynamique des systèmes de vol du centre allemand de l’aéronautique et de l’astronautique. Un poste qu’il occupa en 1991 et 1992. Courant 1992, il a eu l’audace de laisser cet emploi pour un poste de stagiaire auprès de la maison BMW. Un risque calculé en quelque sorte. Un risque qui a bien porté ses fruits car il a gravi tous les échelons pour arriver jusqu’au sommet de la hiérarchie.

La continuité au service des consommateurs

Il semble qu’on lui aurait reproché de ne pas avoir trop mis l’accent sur le segment tant convoité des voitures électriques. C’est donc ce que l’on attend clairement du nouveau CEO, en la personne d’Oliver Zipse. Et l’ambition de BMW est sans équivoque sur ce point. La firme de Munich ambitionne d’être le leader parmi les constructeurs premium. Aussi, comme précédemment mentionné, il aura également la lourde tâche de positionner la marque BMW sur le marché des voitures électriques.

Mais qui est Oliver Zipse

Il est de coutume chez BMW  de mettre tout en haut de la hiérarchie une personne qui émane de sa fabrication. Les actionnaires de la marque BMW souhaiteraient voir évoluer rapidement la position des voitures BMW électriques. Il est âgé de 55 ans en ce moment. Il a occupé dernièrement le poste de Directeur de la production avant cette nouvelle nomination qui sera effective à compter du 16 aout 2019. Il est passé par l’université d’Utah avant de revenir en Allemagne auprès du Technische Universität Darmstadt où il a obtenu son diplôme d’ingéniorat en 1991.

Toute l’équipe de vnd lui souhaite beaucoup de réussite avec sa nouvelle fonction. Pour rappel, nous pouvons vous proposer la gamme BMW. Des voitures neuves, à des prix plus que compétitifs. Vous pouvez également contacter notre service clientèle pour vous apporter davantage d’informations et éclaircir les points qui vous semblent confus.

Les boîtes de vitesses automatiques
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Bien que encore assez peu connues dans les pays européens, dont la France notamment, chez nos amis les japonais et outre atlantique, les boites mécaniques dites manuelles sont presque obsolètes, voire quasi  rares. Il y a toujours l’argument comme quoi, la sensation et l’expérience  de conduite sont nettement meilleures avec les boites manuelles, mais d’un autre point de vue, la facilité, le confort et l’aisance exceptionnelle promis au conducteur avec les boites de vitesse automatique ne laissent pas indifférents non plus.

Baisse sur les  prix des voitures avec boites automatiques

Si pour  vouloir bénéficier de la grâce de conduire une boîte automatique, il faut mettre la main dans la poche. C’est toujours le cas, même aujourd’hui. Toutefois, pour moins de 2000€, l’option boîte automatique est à la portée de tous. Et cette tendance, les conducteurs en profitent. Car on assiste au déclin des boîtes manuelles au grand profit des boîtes automatiques.

L’exemple vient d’en haut

Il est dit, que ce sont les plus forts qui dictent leurs lois. Et ben oui !!! Même en matière de voiture, il n’y a pas de dérogation à cette règle. Qui auVoiture neuve discount_bva_1 contraire semble se confirmer davantage même. Savez vous que c’est le marché américain qui est pour le moment le plus grand marché en matière de voitures. Si vous passez aux Etats Unis pour passer vos vacances ou pour le boulot, ou pour y vivre pour de bon quoi ! Attendez vous à conduire une boite automatique. Les chiffres qui vont suivre sont éloquents. Moins de 18 % des utilisateurs, des conducteurs auto, savent conduire une boîte mécanique en ce moment aux USA. Si en 1987, les voitures avec boites de vitesses manuelles représentaient 29% seulement du park auto du pays. En 2016, les voitures vendues avec boites mécaniques ne représentaient plus que 3.9%. Cette tendance est quasiment la même dans son voisin canadien, et dans les grands pays capitalistes comme le Japon.

La France et l’Europe emboitent le pas

Il y a 10 ans de cela, la présence des voitures avec boite de vitesse automatique était encore assez timide, car elles ne représentaient pas plus de 10% de l’ensemble du park auto en général. La situation a bien évoluée. En effet, en 2017, plus de 25% des voitures neuves sont équipées de boites auto. Les chiffres pour l’année 2018 ne sont pas encore disponibles, mais officieusement, nous pouvons confirmer que en 2018, les chiffres ont encore évolués. Il semblerait qu’il a été de 28% en 2018 pour les boîtes automatiques. Un tel engouement à tel point que parmi les grands constructeurs, il y a ceux qui ont décidé de mettre de côté pour de bon les bonnes vieilles boites manuelles.

Audi lance la révolution

A commencer par le plus grand marché, en l’occurrence le marché américain, Audi a dit adieu aux boites mécaniques. En effet, depuis cette année 2019, aucune voiture Audi neuve ne sera plus commercialisée avec une btruck-3093197_960_720oite mécanique. Notamment pour les modèles phares qui suivent : A4 et A5. Les nouvelles A6, A7 ou A8 sembleraient être proposées toutes en boite automatique aussi. Un semblant de légitimité au final en sachant que, en ce moment,  69% des voitures Audi neuves vendues sont automatiques.

Dans le même contexte, de plus en plus de nouvelles grosses berlines ont décidé de privilégier l’automatique à la mécanique. Il s’agit entre autre de la nouvelle BMW M5. Une autre révolution aussi, en sachant que BMW Motorsport est l’un des derniers porte bastion des anciennes boites manuelles.

Comment conduire une voiture avec boite auto

Pour rappel, il existe deux types de conduite. Avec boite manuelle et boite automatique.

Nous allons nous concentrer cette fois avec les boites automatiques. L’avantage principale des voitures avec boites auto, est que, il n’y a que deux pédales. L’accélérateur et le frein. Au repos le pied gauche. Seul le pied droit est utilisé. Les rapports changent par eux-mêmes. Pour passer à la vitesse suivante, ou pour rétrograder. Si vous avez peur d’effectuer la manœuvre insidieuse des démarrages en côte, laissez votre voiture faire le travail à votre place sans vous risquez d’être calé au beau milieu de la route.

Les anciennes boites automatiques n’avaient pas de calculateur, mais les actuelles si. Ce qui optimise encore plus leur fonctionnement au profit des conducteurs.

PRND,

  • P pour park
  • R pour reverse ou recule
  • N, pour neutre
  • D pour Drive

Attention, pour faire démarrer le moteur, il faut impérativement que la vitesse soit placée, soit sur P ou N, sinon, il ne démarrera jamais.

Certaines boites, notamment celles des Mercedes sont équipées d’autres chiffres : 1,2 ou 3. On peut passer les vitesses sur ces chiffres si la conduite Voiture neuve discount_bva_2l’exige.

  • 1, ou encore symbolisé par L dans certain cas. Ce qui signifie « low ». Pour maintenir la voiture à une allure faible. En effet, seule la vitesse première est utilisée.
  • 2, seules la première et la deuxième sont utilisées
  • 3, seules la première, la deuxième et la troisième sont utilisées

Dans une embouteillage, vous pouvez mettre sur P, ou garder sur N ou D, et lâcher les pédales, pas de risque qu’on puisse caler. Par contre si nécessaire, vous pouvez mettre la frein main.

Les accessoires de conduites avec les boites auto

Certaines boites automatiques actuelles sont dites auto séquentielle. C’est-à-dire, que les boites sont automatiques mais que vous pouvez également passer les vitesses manuellement si l’envie vous vient. Le principe reste le même. Seulement, avec deux pédales. Pas besoin d’embrayer ou de débrayer. C’est le cas des Citroën par exemple : C2, C3,C4, Peugeot 206, …

La plupart sont équipée d’une conduite économique et d’une conduite sportive, où les rapports changent plus rapidement pour plus d’agressivité à la conduite.

Il y a encore l’option neige. Cette option empêche la voiture de patiner en cas de neige. La voiture démarre en deuxième.

Chaque marque a ses propres options, mais en gros, ce sont les options les plus courants accompagnants les boites automatiques actuellement.

L’entretien des boites automatiques,

Certains constructeurs affirment même que les boîtes automatiques sont garanties à vie, c’est-à-dire pour 360000 km. Il est permis à tous de douter de la bonne fois des constructeurs, il est libre à tout un chacun de procéder à un entretien selon une fréquence bien définie. 60.000 ou 500000 km ou autre. Selon, les recommandations de vos mécaniciens ou de votre garagiste. En gros, pour entretenir les boites automatiques, assurez vous qu’il y a de l’ Atf (Automatic transmission fluid) dans la boite. C’est l’huile indispensable pour le bon fonctionnement de la boite auto. De couleur rouge, cerise, ou miel dans certain cas.  Référez vous à l’huile préconisée par la marque. Bien respectez le Dextron indiqué. Si votre voiture fonctionne avec une Dextron II, ne vous avisez pas à y mettre des Dextron II. Ainsi de suite…

Autrement, vous pouvez rencontrer des soucis. Et à ce moment, l’addition risque d’être salée car les spécialistes en boites auto ne sont pas encore aussi nombreux que ceux en boites mécaniques.

La technologie  au service des conducteurs automobiles

Si l’une des contraintes principales sur le choix des voitures avec boite de vitesse automatique était auparavant du manque de performance et de la consommation élevée de la voiture, tout cela sont en passe de faire partie du passé.   Les recherches sur ces points battaient leur plein depuis plusieurs années déjà. Et pour le plus grand plaisir des conducteurs, les boites de vitesses auto ont bien évolué. Les boites de vitesses auto rivalisent carrément avec les boites mécaniques en ce moment. Nous pouvons citer entre autre les capteurs intégrés dans les boites qui déterminent le moment le plus idéal pour le changement de rapport. Un procédé qui impacte positivement sur la consommation.

Il y a aussi le système à double embrayage, conçu par les ingénieurs de chez Audi qui est tout simplement une avancée technique majeure dans le domaine de l’auto. De plus en plus de marque utilise celle-ci sur ses nouvelles voitures. Notamment, le Hyundai i20, la Peugeot 208, Toyota Yaris, …

Si vous avez été séduits par les boites auto, vous pouvez consulter notre stock en voiture où vous pouvez trouver des voitures automatiques que vous allez certainement aimer.

Vous pouvez consulter également notre service client qui saura vous apporter les suppléments d’informations nécessaires et pour répondre au mieux à toutes vos questions.

La fusion Renault fiat Chrysler : qui en sortira gagnant ?
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Une fusion est toujours sujette à des discussions interminables avant de se concrétiser. C’est une alliance commerciale qui doit être gagnante pour les deux parties. Souvent, l’un des protagonistes a besoin d’une bouffée d’oxygène pour ne pas sombrer, tandis que l’autre est une firme en pleine puissance qui veut affirmer sa main mise sur le marché. Parfois, c’est aussi une stratégie de développement convenue entre deux petites entités pour pouvoir se hisser à la même hauteur que de grands groupes du secteur. Dans le cas de Renault et Fiat-Chrysler, la donne est un peu étrange, car on parle déjà de deux grands noms du milieu de l’automobile. On pourrait dire que les difficultés de l’un sont des avantages dans l’autre. Mais la synergie risque de ne pas fonctionner en symbiose, surtout quand on regarde les atouts et les défauts de chacun. Les types de marchés sont différents, tout comme la philosophie adoptée, ainsi que les axes de recherche et d’innovation.

Une fusion pour l’électrique

Ingénieurs, concepteurs, designer, techniciens, commerciaux … les marques de voitures vont mettre tous les moyens nécessaires pour que l’aventure vnd_fusion renault_fiat_chrysler_1de la voiture électrique puisse continuer sa route. On appuie notamment l’accélérateur sur les véhicules connectés, pour pouvoir jouer dans la cour du futur. L’élimination progressive du diesel sur le marché européen commence à se préciser chez les constructeurs qui dominent sur le vieux continent. L’engouement vers une voiture propre énergétiquement parlant n’est plus une promesse dans le vent. Les autorités tiennent compte de la technologie qu’ils vont soutenir, pour accorder des financements aux entreprises concernées. Sans doute pour améliorer leur image, mais aussi pour soutenir un semblant de développement durable et responsable. C’est là que ce serait un avantage pour Fiat Chrysler Automobile de faire l’alliance. Renault remplit bien son contrat en ce qui concerne l’électrique. Le balbutiement de la Zoé dans le marché concerné présente des bons points qu’il ne faut pas négliger chez la marque au losange. Le ralliement serait positif pour la firme italo-américaine qui semble un peu sur le banc de la touche dans le domaine de l’E-car.

Une alliance qui a du bon pour les deux

La vie de l’homme moderne est passée au mode « smart », avec le téléphone d’abord, pilier fondamental de cette nouvelle ère de la technologie. Mais la chose la plus étonnante, c’est que tout notre environnement est maintenant imprégné de cette intelligence artificielle. À la maison, au travail, dans vnd_fusion renault_fiat_chrysler_2la rue… sauf pour la voiture qui semble un peu en retard, et tous les regards se tournent vers elle. Sa place dans le futur est encore indispensable, au niveau des moyens de transport de logistique et des déplacements des masses. Comme dans l’habitat et les moyens de communication, les algorithmes permettront à l’homme de ne plus se casser la tête sur son trajet le plus court, la climatisation, la régulation de la vitesse … Une alliance de Renault avec FCA (Fiat Chrysler Automobile) aurait un impact très poignant pour une avancée technologique notable. Quand on sait que le groupe italo-américain fournit à Google ses véhicules d’essai, et que le groupe français possède une bonne expérience électronique, la fusion de ces deux énergumènes devrait donner du bon.

Une relation de concrétisation

Le moment de gloire des voitures électriques est venu, couplé avec l’avènement des véhicules autonomes. Les bolides qui déchirent les limites de la vitesse et bousculent la tradition esthétique, c’est presque de l’histoire ancienne. Ça bouffe de l’énergie et c’est considéré comme un gaspillage ostentatoire de ressources. Si on n’est plus un puriste chevronné, on ne dépense plus autant d’argent pour quelque chose qui prime la performance dans des trucs délirants et dangereux. Ce qui définit les critères de sélection de la voiture moderne, c’est d’abord la sécurité. Chacun son truc, pour donner au conducteur une assistance maximale pendant la conduite : le freinage automatique en cas d’obstacle soudain, un guide numérisé pour se garer. L’équipement de pointe n’est plus dans l’amortisseur en version sport, qui rabaisse le véhicule et le rend plus rigide, c’est dans les capteurs et caméras qui sont connectés à l’ordinateur de bord. Des outils de navigations qui tendent vers la voiture vnd_fusion renault_fiat_chrysler_3qui se dirige toute seule, transformant le conducteur en simple voyageur en totale confiance. Renault et son expérience sur le marché européen peuvent apporter un nouveau souffle à Fiat Chrysler qui a souvent eu du mal à concrétiser ses prévisions ces cinq dernières années. Mais feront-elles le poids face à aux Allemandes ?

Une alliance pour l’innovation

Aujourd’hui tout le monde veut faire partie de cette chaîne du développement durable. Les gens sont de plus en plus conscients de la nécessité d’utiliser des produits facilement réparables, qui n’ont pas de signature énergétique importante. Les réparateurs et les techniciens sont une mine d’informations que l’on peut utiliser de manière globale. L’internet a rudement facilité les choses, on peut rechercher les pièces détachées et les garages réparateurs sur la toile pour s’aider. Le dilemme pour les constructeurs c’est qu’il faut satisfaire les clients avec des produits qui sont facilement réparables pour une durée de vie presque illimitée, mais aussi d’en séduire de nouveaux pour acheter les modèles de dernier cri. En ce qui concerne Fiat-Chrysler, les voitures qui sont en projets sont magnifiques, du moins pour le marché américain et italien, même s’ils ont besoin d’être peaufinés pour pouvoir séduire la partie française et asiatique. C’est le cas par exemple de la Maserati et des nouveaux modèles de (Grand) Cherokee, ainsi que le dernier bébé de Jeep, entre autres. Ces véhicules totalement performants et ayant prouvé leur qualité outre Atlantique ne représentent qu’un marché de niche sur le territoire de la marque française. Cette dernière pourrait être d’une aide notoire pour permettre une expansion plus prononcée de son partenaire. D’un autre côté, Renault pourrait avoir des avantages en fournissant les moteurs électriques qui pourraient séduire le marché américain. La fusion des deux groupes peut fonctionner de manière positive dans les deux sens, si l’alliance passe par un partage de connaissances, pour s’orienter vers les nouveaux objectifs de recherches et d’innovation du troisième millénaire.

La Ford Mustang, une voiture qui continue son histoire
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La première Mustang avec un moteur d’origine est très abordable. Même le V8 en option ne coûtait que 150 dollars de plus que la voiture de base, qui était déjà moins chère qu’une coccinelle de l’époque. C’était du fun dans la conduite, un côté pratique avec des gadgets et différentes options. La banquette arrière rabattable et des chromes un peu partout, sans oublier le volant à trois branches qui en fait une voiture de sport très maniable. La voiture qui est encore produite aujourd’hui, dans une version rudement moderne et améliorée au fil du temps, mérite que l’on s’y intéresse pour décrypter ce qui fait le succès de cette automobile mythique.

Des débuts pas chers du tout pour la Mustang

Les anciennes voitures sont toujours aussi faciles à entretenir. Les anciennes Mustangs sont donc des perles rares. Vidanges, bougie, filtre à air. C’est ford-290615_1280tout ce dont on a besoin de faire pour les bichonner, ce qui coûte environ 350 euros l’année. Même les automatiques, car il y en avait depuis 65 dans la marque, sont dénuées de cette électronique qui bloque la voiture sur place au moindre pépin. Pourtant elle est légère et agréable à conduire, avec la direction assistée et les 225 chevaux sous le capot. Du plaisir dans la conduite et de la puissance dans les veines. Surtout quand on peut cravacher les chevaux pour profiter de cette sonorité qui exprime caractérise ce fauve du bitume. Elle se conduit de manière unique, avec cette tête allongée et l’arrière-train légèrement raccourci. Un homme qui possède une Mustang dans son garage a vraiment de la chance.

Un bijou qui mérite d’être conquis

Elle ne porte pas l’enseigne caractéristique des Ford. Depuis plus de 50 ans, elle est toujours cette voiture qui a du succès auprès de ceux qui aiment les véhicules qui en ont sous le capot. Corvette, Barracuda … ces voitures des années 60 n’ont pas eu le même succès que la Mustang. Cette dernière continue à être produite de nos jours, améliorée, modernisée et restylée. C’est un incroyable privilège d’avoir une Mustang dans son garage à notre époque. En effet, si elle était la voiture des jeunes il y a cinquante ans, aujourd’hui elle est un peu un bijou précieux. En effet, les anciens modèles peuvent atteindre des sommes faramineuses, tandis que les nouvelles versions sont hors de prix.  Mais elle n’est pas aussi chère que les Italiennes qui relèvent de l’utopie pour l’universitaire sortant qui vient d’intégrer le monde du travail.  Cependant, il faut la gagner, et quand c’est fait, il faut pouvoir la conquérir et la maîtriser.

Des caractéristiques mythiques sur une voiture

Le démarrage donne ce son étonnamment puissant et tellement américain. L’avant allongé et prolongé par cette calandre que l’on reconnaîtrait entre mille. Elle a toujours été moderne par rapport à son temps, même à l’intérieur. Elle connait un énorme succès en France même si ‘elle n’est pas ford-3864868_1920appréciée de la même manière. En Amérique c’était une voiture d’étudiant, alors que c’était une voiture à la mode en Europe, pour ceux qui avaient la culture américaine. Une bonne voiture, c’est une voiture qui est encore en évolution cinquante ans après sa première version. C’est le signe que l’empreinte initiale est la bonne, celle qui donne l’élan à toute une suite de véhicule qui garde les traits caractéristiques du premier modèle. La Mustang est donc un élément mythique du monde de l’automobile. C’est une personnalité qui fait la fierté de Ford jusqu’à nos jours.

Une amélioration notoire de la voiture de base

Le moteur V8 avec un essieu rigide et des suspensions assez rigides avait tendance à survirer quand on allait à grande vitesse. IL a fallu l’homologuer pour en faire une vraie voiture de course. Les freins et les éléments de suspensions devaient être revus. On avait besoin de plus gros freins, des parechocs plus adaptés, bref, une liste qui comprend une douzaine d’exigences. Le constructeur fait confiance à des concepteurs venus de l’extérieur pour les aider à amener le véhicule au top de sa forme. Elle est devenue réactive, son système de freinage a été revu pour pouvoir s’arrêter, ce qui était considéré comme le défaut majeur de la voiture qui était trop puissante pour utiliser des moyens classiques. Il fallait perfectionner ce qui était déjà une bonne base, et pour cela on avait besoin de nouveau regard, d’une autre perspective.

Les apparitions publiques de la Mustang

Le GT 350 R était la première Shelby vraiment sportive à tous les niveaux. Elle participait à des courses et des salons avec ford-capri-3914333_1280 (1)fierté, alors que jusque-là elle était cantonnée à la conduite. Steeve Mac Queen et sa fameuse course poursuite dans Bullit sont les responsables d’une immortalisation de la marque au grand écran. Côté francophone, c’est Louis de Funès qui met à l’écran un modèle rouge dans un épisode de sa saga « Les gendarmes ». La voiture est ainsi très en vogue, si bien qu’en 69, la marque en est déjà à la deux millionième voiture qui sort des usines. Seulement après 5 ans d’existence, c’était un exploit pour l’époque. Les roadsters se trouvent plus sexy que les versions « normales ». Une catégorie qui est d’ailleurs considérée comme un piège à femme, si bien que les tombeurs à l’écran en avaient presque toujours une.

Une conception qui évolue continuellement

La Mustang propose des ruptures de style et des évolutions dans le moteur, ainsi que dans l’esthétique, au fil des modèles qui se suivent. Cependant, le ronronnement caractéristique du moteur V8 est toujours préservé, amélioré même. Une signature sonore que les puristes apprécient fortement. Des accessoires spécifiques et des catalogues d’accessoires sont rajoutés par des préparateurs de voiture dans le monde du sport automobile. Cela a permis à la marque de se démarquer des autres concurrents, avec une nouvelle manière de voir la conception d’une voiture faite pour la vitesse. Un véhicule masculin par excellence, sans basculer dans l’extrême modèle destiné uniquement pour les performances. C’est une véritable identité à part entière qui a été cultivée au fil du temps dans les médias pour une empreinte unique dans l’esprit des amoureux de moteurs. De la recherche, du développement, la volonté de rester traditionnel tout en regardant vers l’avant et se caler en bonne position face à la concurrence.

La Dernière 911, une évolution qui respecte la tradition
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La première voiture de sport de Porsche est une 356. Dès la fin des années 50, il a fallu une héritière, pour se mettre au niveau de la concurrence. En 1963 est présentée la 901. Mais Peugeot, lors du Salon de l’auto de Paris de la même année, fait savoir que les numéros à trois chiffres avec un 0 au milieu, c’est déjà une marque déposée. Ainsi, on décide de mettre un 1 au milieu. C’est ainsi que la saga 911 est née. Aujourd’hui, le modèle le plus récent est dans cette progression vers le futur qui ne renie en aucun cas son passé. Comment le fabricant a-t-il su concilier cette ambiguïté dans la conception ? Quelles ont été les contraintes subies par les ingénieurs pour produire une voiture qui plait à son public et qui peut faire face à la concurrence ?

Un nouveau modèle et des défis à surmonter

Une nouvelle 911 est donc toujours un défi pour la marque. Car elle doit avoir ce look intemporel qui rend la voiture reconnaissable malgré son évolution au fil du temps. Au cours de l’histoire, il n’y a que 7 modèles de 911, alors que la voiture est née en 1963. C’est une voiture à la fois sexy et sacrée. Les puristes sont intransigeants sur les lignes et le comportement de la voiture. La difficulté est donc de pouvoir apporter assez de changement pour justifier l’apparition d’un nouveau modèle, tout en restant dans les classiques. Intégrer du matériel de pointe en termes de technologie et d’équipement et conserver l’esprit qui a fait l’histoire de cette voiture. Il a fallu respecter l’héritage tout en intégrant les éléments d’une voiture moderne. En quelque sorte, c’est comme s’il faut évoluer sans toucher à la structure conceptuelle des premiers temps.

Une puissance phénoménale et un style de conduite unique

Et pourtant, il faut savoir que les chiffres indiquent que la 911 n’est pas le meilleur véhicule à la vente de la marque. Mais c’est certainement le plus beau, le plus perfectionné, et le plus représentatif, le plus vu et le plus célèbre. Le modèle qui a le plus de superlatifs au sein de la maison. La nouvelle 911 n’est donc pas une affaire d’argent. Elle est faite pour les puristes, les vrais fans, ceux qui veulent une voiture historique modernisée jusqu’au bout des jantes. On la reconnaît d’un simple coup d’œil avec ses courbes arrondies. Son arrière-train au design particulier cache le traditionnel moteur 6 cylindres à plat. Celui-ci a été remodelé pour être plus léger tout en gagnant en puissance. Il faut 16 robots perfectionnés et guidés par ordinateur pour construire cette merveille qui développe 400 chevaux.

La conception et les attentes du public

En tant que version renouvelée de la plus emblématique des voitures de sport. Cela a pris du temps, il a fallu de l’investissement et car-1300629_1280 (1)on a dû faire appel à l’ingéniosité des concepteurs. En effet, pour passer des esquisses au design final de la voiture, il a fallu un laps de temps de quatre longues années. Donc pendant que certains travaillent sur les dessins, d’autres conçoivent déjà les moteurs. Il a même fallu concevoir de nouvelles machines pour la peinture.  La 911 est une voiture qui obéit à certains codes de conduite qui ne doivent en aucun cas changer. L’expérience a enseigné que les « consommateurs » de 911 sont très à cheval sur les traditions, des conservateurs de la pire espèce. Ils sont sans pitié et risque de bouder le modèle s’il ne répond pas à un cahier de charge précis qui inclut bien les formes classiques et un comportement unique sur l’asphalte.

Les fans et les changements sur la 911

Comment remettre au gout du jour une voiture si classique ? Il y a beaucoup de risque, les habitués sont très attachés aux lignes caractéristiques. Le moteur est placé derrière l’essieu arrière, cette propriété met les conducteurs peu expérimentés en difficultés dans les virages à grande vitesse. En effet vehicle-4036203_1280cela fait partir l’arrière de la voiture en vrille si on ne fait pas attention. Un style de conduite qui est unique en quelque sorte. Et pourtant, les fans de la marque refusent catégoriquement tout changement drastique, que ce soit dans l’esthétique ou l’ingénierie conceptuelle. En effet, quand on sait maîtriser le bolide, c’est un tel plaisir de glisser avec grâce comme un patineur sur la glace. Cet indispensable petit contre appel sur le volant et l’accélération en fin de course pour reprendre de la vitesse, une suite de geste qui est bien connu des conducteurs de porche.

Les modifications qui restent invisibles

Le plus grand changement concerne le châssis. Un des éléments vitaux dans une voiture de sport, car il assure le temps de réponse à l’accélération. Un véhicule avec un châssis léger est plus rapide et agile. Ce qui est mieux accueilli par les puristes, car la différence est invisible. Il y a aussi le contrôle dynamique de cette pièce qui a été introduite, dérivée de la technologie SUV. Cela permet de limiter le roulis, améliorer la traction et ainsi gagner des secondes très précieuses sur le chrono. La Porche a toujours été une voiture rapide. Il faut qu’elle le reste. Et quand les autres marques sortent des modèles modernes et améliorés, elles sont plus performantes. Pour se mettre à niveau, il faut des améliorations dans le moteur et dans le comportement sur la route. Non seulement pour les performances, mais aussi pour la sécurité des passagers.

Une évolution interne chez Porsche

La nouvelle 911 est un assemblage d’acier, d’aluminium et de matières premières très modernes. Des opérations de collages sont effectuées à divers points du véhicule, car souder deux métaux différents est encore impossible pour le moment, du moins pour assurer une sécurité maximale. Cela impose l’utilisation de nouvelles machines, qui assurent un travail précis et sans faille. De nouvelles installations ont été nécessaires, pour les ateliers de montage du moteur, la salle de peinture et l’assemblage final de la carrosserie et des composants d’intérieur. Pour économiser de la surface au sol sur l’occupation de l’usine, on a eu recours à la construction en hauteur. Ce qui est assez peu commun dans l’industrie de l’automobile, qui privilégie un peu plus les conceptions « à plat » sur de grandes surfaces. Si les changements visuels semblent peu visibles par les néophytes, la conception de la nouvelle 911 a été une véritable transformation à l’intérieur même des usines de la marque.

L’affaire Carlos Ghosn
Carlos Ghosn

Ce sujet a déjà été vu sur notre blog dans un dossier précédent L’individu fait parler de lui depuis la mi-novembre de l’année dernière. Son arrestation est largement médiatisée, comme s’il était donné en pâture à des fauves médiatiques contents de se mettre un riche notable sous la dent. Pourtant, ce dernier plaide non coupable et prépare une ligne de défense qui annonce un débat judiciaire intéressant. Un petit synopsis sur sa vie et ses hobbies peut expliquer en partie son succès si peu commun. Quoi qu’il en soit, nous ne sommes pas ici pour le juger, cela est du ressort de la justice. Ceci est un article pour se faire une idée de l’homme et cerner sa personnalité et son importance dans le milieu du secteur automobile.

Les premières années de Carlos Ghosn

Les parents de Carlos Ghosn

Jorge Ghosn, fils d’un Libanais qui émigre au Brésil dans sa jeunesse appelé Bichara Ghosn, épouse une Nigériane de la même origine que son père. De leur union nait en 1954, à Porto Velho (Brésil), un enfant appelé Carlos. La famille y passe les deux premières années du petit, avant de déménager dans la capitale du pays, Rio de Janeiro.

Du Brésil au pays natal

La raison de changement de domicile est en fait dû à des soucis de santé de l’enfant. Mais au bout de quelques années, cela ne s’arrange pas et le couple décide de revenir dans leur terre natale. Ils arrivent ainsi à Beyrouth en 1960.

Les études et l’autodiscipline

Son éducation commence chez les Jésuites, réputés pour leur efficacité pour inculquer des valeurs d’autodiscipline. Un genre d’établissement élitiste qui produit régulièrement de grandes personnalités et des dirigeants. Son excellence le mène en France ou il entre en « Prépa » pour maths sup et Maths spéciales, pour continuer par l’école polytechnique et terminer par l’école des mines de Paris. C’est alors un ingénieur.

La progression et la montée des échelons

Les années Michelin de Carlos Ghosn

C’est à l’âge de 24 ans, notre jeune Carlos fait son entrée dans le monde du travail. Son premier employeur n’est autre que le fabricant de pneus français le plus connu. La marque au Bibendum le forme d’abord dans différentes usines dans l’Hexagone et du côté germanique, avant de le nommer directeur d’usine puis responsable du département de recherche. Il est envoyé en Amérique du Sud pour de plus grandes responsabilités dès ses 31 ans.

La transition vers Renault

En moins de deux décennies, Carlos Ghosn arrive à se frayer une place juste après le numéro un de la boîte. Non sans avoir redressé les affaires de la marque Michelin de l’autre côté de l’Atlantique. Notre individu décide de passer à la vitesse supérieure et se fait embaucher chez Renault. Son intervention est radicale. Au fil du temps il en devient la personne la plus importante et peut prendre des décisions stratégiques.

L’alliance avec les grands

Il est avide de succès ou un stratège très habile, selon le point de vue. Pour Ghosn les affaires sont si florissantes que de nombreux contrats et alliances sont signés. Carlos intervient dans des décisions concernant Nissan, Mitsubishi, une marque russe et même Daimler. S’il n’est pas dans le conseil d’administration, il acquiert des parts au nom de Renault. En d’autres termes, c’est l’homme le plus puissant dans le secteur.

La signature stratégique de Carlos Ghosn

La restructuration de l’entreprise

Le point fort de Carlos Ghosn est de faire face à des difficultés. Il redresse une situation catastrophique en quelques années et arrive même à engranger des bénéfices en un rien de temps. Sa capacité à parler sept langues et ses aptitudes à négocier sont venues à bout de tous les problèmes de Michelin ou de Renault et des autres entreprises nippones qui lui ont fait confiance.

La diminution des coûts

Comment s’y prend-il ? Il diminue de manière drastique les coûts de production. Il analyse le système pour en améliorer le fonctionnement et le rendre plus productif. En intervenant sur ce paramètre, la santé de l’entreprise ne peut que s’améliorer et les caisses sont rapidement renflouées.

Des méthodes controversées par les syndicats

Bien entendu, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Le coût de production, c’est aussi la masse salariale, le budget de fonctionnement et d’entretien des usines. Malheureusement pour certains, c’est là qu’intervient Carlos Ghosn. On ferme de sites de production et on compresse du personnel. Ce qui a le don de mettre les syndicats sur le dos.

Ce que l’on reproche à Carlos Ghosn

Les chefs d’accusation au Japon

Les principales accusations du côté des Japonais concernent la déclaration des revenus. Le PDG s’octroyait non seulement un salaire faramineux malgré les crises successives, mais il en déclarait seulement la moitié. On lui prête aussi quelques détournements de fonds de la firme nippone qui montent à plusieurs millions de dollars.

Des sommes impayées en France

Même s’il est arrêté au Japon, il n’est pas non plus blanc comme neige dans l’Hexagone. Le sujet est notamment décrié pour ses fêtes ostentatoires où il dépense des sommes astronomiques pour ses invités. Sont régulièrement rappelés par exemple, la fête de ses soixante ans et celui de son mariage.

Les emplois fictifs et les virements suspects

D’autres affaires pointent également leur nez petit à petit. Comme l’affaire de l’emploi fictif de sa sœur qui dépasse aussi le million d’euros. Des virements qui passent par des sociétés suspectes ont aussi été mis sur le devant de la scène. Comme des réunions à apparitions uniques qui justifient des paiements de plusieurs millions.

Une ligne de défense qui plaide l’innocence

Le super entrepreneur plaide pourtant l’innocence face à un procès qui s’annonce bien médiatique. Il est détenu provisoirement malgré des tentatives d’obtention d’une liberté conditionnelle qui n’arrive pas à aboutir. Il change même d’équipe d’avocat, ce qui alimente encore la polémique. Les différentes affaires qui incriminent Carlos Ghosn apparaissent petit à petit au grand jour. Mais celui-ci continue dans sa voie. Il clame le complot, mais démissionne aussi de son poste à Renault. Ce qui lui permettra peut-être encore de gagner quelques millions dans son compte en banque.

Affaire à suivre