La Peugeot 208 électrique : qu’est-ce qu’on en pense ?
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Certains chroniqueurs pensent que la Peugeot 208 électrique n’était pas encore assez prête à sortir. Mais qu’une réponse à la marque au losange qui sortait son cinquième volet de la Clio devait être formulée rapidement. En effet, ces deux citadines se disputent la même niche de clientèle. D’ailleurs en motorisation, on reconnaît des similitudes. Voyons d’un peu plus près cette 208 version électrique si elle vaut le détour.

L’esthétique de la 208 électrique

On remarque tout de suite la 208 électrique de loin. L’attitude qu’elle adopte sur la route est à l’image de son esthétique. Elle ressemble à une petite bombe, aux dimensions menues, mais avec un caractère très imposant. Aucun abus dans l’utilisation des lignes ergonomiques, car le surplus est gommé par des courbes élégamment distillées sur les ailes et le capot.

Si l’arrière est un peu classique, l’avant reçoit une modélisation très travaillée. Les éléments lumineux ont gagné en hauteur, grâce à une calandre qui a augmenté en dimensions par rapport à d’anciens modèles de la marque.

Dans l’habitacle de la 208 électrique

Ce qui est sûr, c’est que les concepteurs ont voulu redorer le blason de la marque française. En effet, l’intérieur des Allemandes présente toujours cette touche très soignée et riche en options. L’habitacle a donc été travaillé pour offrir aussi bien le confort que le côté fonctionnel.vnd.fr_septembre 2019_12

Avec un écran surdimensionné presque aligné au tableau de bord, accompagné de toutes les commandes dispersées sur la console, nous avons l’éclat de la modernité et un intérieur presque spacieux.

Des efforts encore à faire pour Peugeot

Son autonomie qui lui permet théoriquement de parcourir 340 kilomètres. Ce qui fait que la Peugeot 208 électrique n’est pas encore assez convaincante pour ceux qui veulent avaler plus de kilomètres avant de refaire le plein. Mais on peut se contenter des performances d’accélération. En effet, elle est capable d’atteindre les 100 kilomètres à l’heure en huit secondes et un dixième. Un atout important pour avoir de la relance sur les petites côtes montagneuses.

Verdict final pour la Peugeot 208 électrique

On est bien loin du design des années 2000, car la 208 électrique est avec une avant-garde massive, qui permet une calandre plus grande et élégante. Dans l’habitacle, l’ergonomie permet d’éviter une surcharge visuelle donnée par toute la panoplie d’une voiture moderne et pleine de boutons. C’est un véritable bijou produit d’une marque qui a confiance en elle. Elle compte sur la complicité avec son partenaire, pour bénéficier d’une plateforme commune avec la DS3 Crossback.

Avez-vous déjà essayé la dernière-née des Clio ?
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C’est un des véhicules qui a marqué cette année 2019. Elle ne pouvait plus se cacher et devait offrir une contrattaque de la part de Renault sur le marché face à la 208. Peut-être aussi pour annoncer le ton et préparer le terrain pour la sortie du SUV Captur. Quoi qu’il en soit, elle est là depuis quelques mois et l’une d’entre elles est passée dans notre garage pendant une semaine. Voyons ce qu’elle nous a montré en quelques paragraphes.

L’aspect extérieur de la nouvelle génération de Clio

Ici, la marque n’a pas fait qu’épurer les anciennes lignes. Bien entendu, la troisième porte (ou la cinquième) est toujours reconnaissable entre tous. Mais les bordures du bouclier et la lunette ont assez évolué pour pouvoir dire que c’est bien une cinquième génération de la Clio qui arrive.vnd-clio 2019

Des changements notables également sur les phares, sans pour autant assurer l’exclusivité. Car on retrouve déjà ces formes de LED en C chez d’autres modèles comme l’Espace, entre autres. Pour les dimensions, on reste dans la moyenne, même si de tradition, on connait plutôt la voiture comme faisant partie des petits modèles.

L’aspect du design intérieur de la Clio 5

Aucune grosse surprise, sinon une impression de déjà-vu. Peut-être pour fidéliser les fans, mais un peu trop classique pour un cinquième volet d’une voiture qui a rencontré autant de succès (deuxième voiture la plus vendue en Europe, et première en France). Cependant, on ne peut que remarquer le grand écran tactile qui permet d’afficher le GPS, marquant qu’on est encore dans la modernité.

Ce que l’on trouve en dessous du capot de la Clio cinquième génération

Évidemment, elle en a dans le capot. Les trois cylindres en début de gamme permettent déjà une accélération assez insolente, avec une puissance de 65 ou 75 chevaux. Mais en haut de la gamme, on assure jusqu’à 130 chevaux avec un moteur de quatre cylindres si vous avez besoin de puissance. Pourtant, la consommation du moteur impressionne avec moins de cinq litres tous les cent kilomètres.

En résumé

Citadine, Légère, Impressionnante, Organisée. CLIO si on prend seulement les initiales. C’est en résumé ce que reflète cette nouvelle génération de la voiture la plus vendue de la marque au losange. Elle a été pensée pour rajouter de la modernité à une configuration qui a fait ses preuves. Pour l’esthétique, on se rapproche du style germanique. Tandis que sous le capot, on est sur une petite bombe qui s’aligne bien contre la concurrence.

Une Nippo-Américaine arrive en Europe : la Toyota Camry Hybrid
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Depuis que la branche américaine de Toyota a investi son nouveau siège social au Texas, il y a deux ans, on voit bien que la firme veut se relancer dans l’arène européenne. Une berline nommée Camry Hybrid est alors envoyée, tel un cheval de Troie qui contient toute une armée de technologie et de puissance dans son ventre. Cependant, les gladiateurs qui jouent à la maison ne sont pas là pour se tourner les pouces. Le véhicule tiendra-t-il la comparaison avec ses concurrents directs ?

L’empreinte de la modernité à l’américaine sur la Camry

Parler de gigantisme serait exagérer, mais on sait bien que les voitures des States sont très larges et très longues. Ici, la longueur atteint quatre mètres quatre-vingt-neuf. Et pourtant on remarque un certain minimalisme dans la déclinaison des lignes, avec des courbes arrondies et sur le capot juste ce qu’il faut pour ne pas avoir une surface plane et fade. Peut-être que le véhicule mise sur l’intérieur, car en ce qui concerne la calandre, les phares ou encore les jantes, on reste sur une présentation moyenne.

Les traces de la technologie japonaise sur cette Toyota

Sous le capot, on est bien servi par quelques 218 chevaux, donnés par un moteur hybride accouplé à une transmission CVT. Cela pervnd-toyota camry 2019met, une fois le mode sport activé, d’avoir une très bonne réponse de l’accélérateur. Ce n’est pas fait pour dominer sur les circuits, mais ça donne tout de même du punch pour un empattement aussi long.

Un intérieur travaillé pour le confort

Toute cette grandeur dans les dimensions a au moins servi à quelque chose. L’intérieur est très généreux, à l’image de cet écran d’affichage d’une dizaine de pouces. Entre le conducteur et son passager avant. Il y a assez de place pour y placer les différents boutons de contrôle pour la console multimédia et la clim. On nage bien dans cet espace ergonomique sans fioriture. Sincèrement, on est loin de s’ennuyer, avec des sièges qui peuvent être réglés en inclinaison avec un bouton électrique.

En résumé

Une note parfaite sous le capot, c’est-à-dire de la puissance à revendre, si on considère que c’est un véhicule à vocation urbaine ou routière. Mais esthétiquement, elle est assez imposante, voire envahissante, avec une longueur qui dépasse celle de certains SUV compacts. Cette proposition de motorisation hybride semble au premier abord être un atout, mais le choix reste mitigé si on regarde les promesses sur le territoire qui seraient plus abordable. Cette voiture est résolument américaine, du moins elle s’est fait une place parmi les grands.

Changement de dirigeant chez BMW

Il y a du changement dans l’air chez la firme Munichoise. En effet, c’est l’ère du changement qui y règne. Changement certes au niveau de la forme, mais pour ce qui est du fond, c’est-à-dire de la recherche perpétuelle d’excellence. Cela reste la même et demeure comme étant la principale motivation.

Le départ annoncé de Harald Krüger

Il a pris les règnes le 13 mai 2015 après avoir succédé Norbert Reithofer. Il a obtenu son diplôme d’Ingénieur en génie mécanique en 1991 auprès du très renommé Université technique de Rhénanie Westphalie. Il a fait partie de la famille BMW depuis le début de sa carrière en 1992 en tant que bmw-1-vndstagiaire. Aussitôt son diplôme en poche, il a décroché un poste relativement stable en tant que assistant de recherche à l’institut dynamique des systèmes de vol du centre allemand de l’aéronautique et de l’astronautique. Un poste qu’il occupa en 1991 et 1992. Courant 1992, il a eu l’audace de laisser cet emploi pour un poste de stagiaire auprès de la maison BMW. Un risque calculé en quelque sorte. Un risque qui a bien porté ses fruits car il a gravi tous les échelons pour arriver jusqu’au sommet de la hiérarchie.

La continuité au service des consommateurs

Il semble qu’on lui aurait reproché de ne pas avoir trop mis l’accent sur le segment tant convoité des voitures électriques. C’est donc ce que l’on attend clairement du nouveau CEO, en la personne d’Oliver Zipse. Et l’ambition de BMW est sans équivoque sur ce point. La firme de Munich ambitionne d’être le leader parmi les constructeurs premium. Aussi, comme précédemment mentionné, il aura également la lourde tâche de positionner la marque BMW sur le marché des voitures électriques.

Mais qui est Oliver Zipse

Il est de coutume chez BMW  de mettre tout en haut de la hiérarchie une personne qui émane de sa fabrication. Les actionnaires de la marque BMW souhaiteraient voir évoluer rapidement la position des voitures BMW électriques. Il est âgé de 55 ans en ce moment. Il a occupé dernièrement le poste de Directeur de la production avant cette nouvelle nomination qui sera effective à compter du 16 aout 2019. Il est passé par l’université d’Utah avant de revenir en Allemagne auprès du Technische Universität Darmstadt où il a obtenu son diplôme d’ingéniorat en 1991.

Toute l’équipe de vnd lui souhaite beaucoup de réussite avec sa nouvelle fonction. Pour rappel, nous pouvons vous proposer la gamme BMW. Des voitures neuves, à des prix plus que compétitifs. Vous pouvez également contacter notre service clientèle pour vous apporter davantage d’informations et éclaircir les points qui vous semblent confus.

La fusion Renault fiat Chrysler : qui en sortira gagnant ?
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Une fusion est toujours sujette à des discussions interminables avant de se concrétiser. C’est une alliance commerciale qui doit être gagnante pour les deux parties. Souvent, l’un des protagonistes a besoin d’une bouffée d’oxygène pour ne pas sombrer, tandis que l’autre est une firme en pleine puissance qui veut affirmer sa main mise sur le marché. Parfois, c’est aussi une stratégie de développement convenue entre deux petites entités pour pouvoir se hisser à la même hauteur que de grands groupes du secteur. Dans le cas de Renault et Fiat-Chrysler, la donne est un peu étrange, car on parle déjà de deux grands noms du milieu de l’automobile. On pourrait dire que les difficultés de l’un sont des avantages dans l’autre. Mais la synergie risque de ne pas fonctionner en symbiose, surtout quand on regarde les atouts et les défauts de chacun. Les types de marchés sont différents, tout comme la philosophie adoptée, ainsi que les axes de recherche et d’innovation.

Une fusion pour l’électrique

Ingénieurs, concepteurs, designer, techniciens, commerciaux … les marques de voitures vont mettre tous les moyens nécessaires pour que l’aventure vnd_fusion renault_fiat_chrysler_1de la voiture électrique puisse continuer sa route. On appuie notamment l’accélérateur sur les véhicules connectés, pour pouvoir jouer dans la cour du futur. L’élimination progressive du diesel sur le marché européen commence à se préciser chez les constructeurs qui dominent sur le vieux continent. L’engouement vers une voiture propre énergétiquement parlant n’est plus une promesse dans le vent. Les autorités tiennent compte de la technologie qu’ils vont soutenir, pour accorder des financements aux entreprises concernées. Sans doute pour améliorer leur image, mais aussi pour soutenir un semblant de développement durable et responsable. C’est là que ce serait un avantage pour Fiat Chrysler Automobile de faire l’alliance. Renault remplit bien son contrat en ce qui concerne l’électrique. Le balbutiement de la Zoé dans le marché concerné présente des bons points qu’il ne faut pas négliger chez la marque au losange. Le ralliement serait positif pour la firme italo-américaine qui semble un peu sur le banc de la touche dans le domaine de l’E-car.

Une alliance qui a du bon pour les deux

La vie de l’homme moderne est passée au mode « smart », avec le téléphone d’abord, pilier fondamental de cette nouvelle ère de la technologie. Mais la chose la plus étonnante, c’est que tout notre environnement est maintenant imprégné de cette intelligence artificielle. À la maison, au travail, dans vnd_fusion renault_fiat_chrysler_2la rue… sauf pour la voiture qui semble un peu en retard, et tous les regards se tournent vers elle. Sa place dans le futur est encore indispensable, au niveau des moyens de transport de logistique et des déplacements des masses. Comme dans l’habitat et les moyens de communication, les algorithmes permettront à l’homme de ne plus se casser la tête sur son trajet le plus court, la climatisation, la régulation de la vitesse … Une alliance de Renault avec FCA (Fiat Chrysler Automobile) aurait un impact très poignant pour une avancée technologique notable. Quand on sait que le groupe italo-américain fournit à Google ses véhicules d’essai, et que le groupe français possède une bonne expérience électronique, la fusion de ces deux énergumènes devrait donner du bon.

Une relation de concrétisation

Le moment de gloire des voitures électriques est venu, couplé avec l’avènement des véhicules autonomes. Les bolides qui déchirent les limites de la vitesse et bousculent la tradition esthétique, c’est presque de l’histoire ancienne. Ça bouffe de l’énergie et c’est considéré comme un gaspillage ostentatoire de ressources. Si on n’est plus un puriste chevronné, on ne dépense plus autant d’argent pour quelque chose qui prime la performance dans des trucs délirants et dangereux. Ce qui définit les critères de sélection de la voiture moderne, c’est d’abord la sécurité. Chacun son truc, pour donner au conducteur une assistance maximale pendant la conduite : le freinage automatique en cas d’obstacle soudain, un guide numérisé pour se garer. L’équipement de pointe n’est plus dans l’amortisseur en version sport, qui rabaisse le véhicule et le rend plus rigide, c’est dans les capteurs et caméras qui sont connectés à l’ordinateur de bord. Des outils de navigations qui tendent vers la voiture vnd_fusion renault_fiat_chrysler_3qui se dirige toute seule, transformant le conducteur en simple voyageur en totale confiance. Renault et son expérience sur le marché européen peuvent apporter un nouveau souffle à Fiat Chrysler qui a souvent eu du mal à concrétiser ses prévisions ces cinq dernières années. Mais feront-elles le poids face à aux Allemandes ?

Une alliance pour l’innovation

Aujourd’hui tout le monde veut faire partie de cette chaîne du développement durable. Les gens sont de plus en plus conscients de la nécessité d’utiliser des produits facilement réparables, qui n’ont pas de signature énergétique importante. Les réparateurs et les techniciens sont une mine d’informations que l’on peut utiliser de manière globale. L’internet a rudement facilité les choses, on peut rechercher les pièces détachées et les garages réparateurs sur la toile pour s’aider. Le dilemme pour les constructeurs c’est qu’il faut satisfaire les clients avec des produits qui sont facilement réparables pour une durée de vie presque illimitée, mais aussi d’en séduire de nouveaux pour acheter les modèles de dernier cri. En ce qui concerne Fiat-Chrysler, les voitures qui sont en projets sont magnifiques, du moins pour le marché américain et italien, même s’ils ont besoin d’être peaufinés pour pouvoir séduire la partie française et asiatique. C’est le cas par exemple de la Maserati et des nouveaux modèles de (Grand) Cherokee, ainsi que le dernier bébé de Jeep, entre autres. Ces véhicules totalement performants et ayant prouvé leur qualité outre Atlantique ne représentent qu’un marché de niche sur le territoire de la marque française. Cette dernière pourrait être d’une aide notoire pour permettre une expansion plus prononcée de son partenaire. D’un autre côté, Renault pourrait avoir des avantages en fournissant les moteurs électriques qui pourraient séduire le marché américain. La fusion des deux groupes peut fonctionner de manière positive dans les deux sens, si l’alliance passe par un partage de connaissances, pour s’orienter vers les nouveaux objectifs de recherches et d’innovation du troisième millénaire.

La Dernière 911, une évolution qui respecte la tradition
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La première voiture de sport de Porsche est une 356. Dès la fin des années 50, il a fallu une héritière, pour se mettre au niveau de la concurrence. En 1963 est présentée la 901. Mais Peugeot, lors du Salon de l’auto de Paris de la même année, fait savoir que les numéros à trois chiffres avec un 0 au milieu, c’est déjà une marque déposée. Ainsi, on décide de mettre un 1 au milieu. C’est ainsi que la saga 911 est née. Aujourd’hui, le modèle le plus récent est dans cette progression vers le futur qui ne renie en aucun cas son passé. Comment le fabricant a-t-il su concilier cette ambiguïté dans la conception ? Quelles ont été les contraintes subies par les ingénieurs pour produire une voiture qui plait à son public et qui peut faire face à la concurrence ?

Un nouveau modèle et des défis à surmonter

Une nouvelle 911 est donc toujours un défi pour la marque. Car elle doit avoir ce look intemporel qui rend la voiture reconnaissable malgré son évolution au fil du temps. Au cours de l’histoire, il n’y a que 7 modèles de 911, alors que la voiture est née en 1963. C’est une voiture à la fois sexy et sacrée. Les puristes sont intransigeants sur les lignes et le comportement de la voiture. La difficulté est donc de pouvoir apporter assez de changement pour justifier l’apparition d’un nouveau modèle, tout en restant dans les classiques. Intégrer du matériel de pointe en termes de technologie et d’équipement et conserver l’esprit qui a fait l’histoire de cette voiture. Il a fallu respecter l’héritage tout en intégrant les éléments d’une voiture moderne. En quelque sorte, c’est comme s’il faut évoluer sans toucher à la structure conceptuelle des premiers temps.

Une puissance phénoménale et un style de conduite unique

Et pourtant, il faut savoir que les chiffres indiquent que la 911 n’est pas le meilleur véhicule à la vente de la marque. Mais c’est certainement le plus beau, le plus perfectionné, et le plus représentatif, le plus vu et le plus célèbre. Le modèle qui a le plus de superlatifs au sein de la maison. La nouvelle 911 n’est donc pas une affaire d’argent. Elle est faite pour les puristes, les vrais fans, ceux qui veulent une voiture historique modernisée jusqu’au bout des jantes. On la reconnaît d’un simple coup d’œil avec ses courbes arrondies. Son arrière-train au design particulier cache le traditionnel moteur 6 cylindres à plat. Celui-ci a été remodelé pour être plus léger tout en gagnant en puissance. Il faut 16 robots perfectionnés et guidés par ordinateur pour construire cette merveille qui développe 400 chevaux.

La conception et les attentes du public

En tant que version renouvelée de la plus emblématique des voitures de sport. Cela a pris du temps, il a fallu de l’investissement et car-1300629_1280 (1)on a dû faire appel à l’ingéniosité des concepteurs. En effet, pour passer des esquisses au design final de la voiture, il a fallu un laps de temps de quatre longues années. Donc pendant que certains travaillent sur les dessins, d’autres conçoivent déjà les moteurs. Il a même fallu concevoir de nouvelles machines pour la peinture.  La 911 est une voiture qui obéit à certains codes de conduite qui ne doivent en aucun cas changer. L’expérience a enseigné que les « consommateurs » de 911 sont très à cheval sur les traditions, des conservateurs de la pire espèce. Ils sont sans pitié et risque de bouder le modèle s’il ne répond pas à un cahier de charge précis qui inclut bien les formes classiques et un comportement unique sur l’asphalte.

Les fans et les changements sur la 911

Comment remettre au gout du jour une voiture si classique ? Il y a beaucoup de risque, les habitués sont très attachés aux lignes caractéristiques. Le moteur est placé derrière l’essieu arrière, cette propriété met les conducteurs peu expérimentés en difficultés dans les virages à grande vitesse. En effet vehicle-4036203_1280cela fait partir l’arrière de la voiture en vrille si on ne fait pas attention. Un style de conduite qui est unique en quelque sorte. Et pourtant, les fans de la marque refusent catégoriquement tout changement drastique, que ce soit dans l’esthétique ou l’ingénierie conceptuelle. En effet, quand on sait maîtriser le bolide, c’est un tel plaisir de glisser avec grâce comme un patineur sur la glace. Cet indispensable petit contre appel sur le volant et l’accélération en fin de course pour reprendre de la vitesse, une suite de geste qui est bien connu des conducteurs de porche.

Les modifications qui restent invisibles

Le plus grand changement concerne le châssis. Un des éléments vitaux dans une voiture de sport, car il assure le temps de réponse à l’accélération. Un véhicule avec un châssis léger est plus rapide et agile. Ce qui est mieux accueilli par les puristes, car la différence est invisible. Il y a aussi le contrôle dynamique de cette pièce qui a été introduite, dérivée de la technologie SUV. Cela permet de limiter le roulis, améliorer la traction et ainsi gagner des secondes très précieuses sur le chrono. La Porche a toujours été une voiture rapide. Il faut qu’elle le reste. Et quand les autres marques sortent des modèles modernes et améliorés, elles sont plus performantes. Pour se mettre à niveau, il faut des améliorations dans le moteur et dans le comportement sur la route. Non seulement pour les performances, mais aussi pour la sécurité des passagers.

Une évolution interne chez Porsche

La nouvelle 911 est un assemblage d’acier, d’aluminium et de matières premières très modernes. Des opérations de collages sont effectuées à divers points du véhicule, car souder deux métaux différents est encore impossible pour le moment, du moins pour assurer une sécurité maximale. Cela impose l’utilisation de nouvelles machines, qui assurent un travail précis et sans faille. De nouvelles installations ont été nécessaires, pour les ateliers de montage du moteur, la salle de peinture et l’assemblage final de la carrosserie et des composants d’intérieur. Pour économiser de la surface au sol sur l’occupation de l’usine, on a eu recours à la construction en hauteur. Ce qui est assez peu commun dans l’industrie de l’automobile, qui privilégie un peu plus les conceptions « à plat » sur de grandes surfaces. Si les changements visuels semblent peu visibles par les néophytes, la conception de la nouvelle 911 a été une véritable transformation à l’intérieur même des usines de la marque.

T-Cross, le SUV 2018 de Volkswagen
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Pour rappel, un SUV ou Sport Utility Véhicule pour les anglophones est la catégorie de véhicule qui est parmi la plus prisée des utilisateurs automobiles en ce moment. Sa traduction dans la langue de Molière est plus expressive sur la nature exacte de ce type de véhicule. En effet, les francophones utilisent plutôt le terme ; véhicule utilitaire sport pour nommer ces voitures. Sa particularité principale réside sur le fait qu’elle est un véhicule de loisir bicorps. Idéal en milieu urbain, convient en autoroute et ne démérite pas en piste, hors des sentiers battus. Une voiture pour la famille, ou pour usage professionnel, un SUV répond à toutes ces différentes utilisations.

C’est surtout dans le marché américain qu’il s’est vite propagé en début de ce  XXI è siècle. Ce qui est tout à fait normal car le marché US, rappelons-le est le plus grand marché en matière d’automobile pour le moment. Très rapidement, ce vent en poupe s’est vite répandu outre Atlantique. En ce moment, l’esprit SUV ne s’est plus contenté de rester en Amérique du Nord, ou en Europe, mais elles sont présentes à travers le monde entier actuellement.

Les SUV de Volkswagen

Volkswagen a déjà produit 4 différents modèles de SUV avant celui-ci. Le T Cross est donc le 5 ème. Il est le frère cadet du T-Roc qui a connu un succès phénoménal. Le T cross est apparu seulement un an après le T-Roc.vw-t-cross-breeze-concept-17

Rappelons le, ci-dessous tous les SUV de la marque Volkswagen :

  • T-Cross
  • T-Roc
  • Tiguan
  • TiguanAllspace
  • Touareg

Les caractéristiques du T-cross

Très rapidement, quand on voit un T Cross de Volkswagen, on est tout de suite attiré par ses feux LED qui lui octroient comme une allure en 3D, ainsi que son bandeau large qui lui, ne bénéficie pas d’éclairage. L’usager peut choisir entre deux types d’habitacles personnalisables.

                        Ses dimensions :

  • La longueur d’un T-Cross parait un peu courte. Mais c’est selon. Elle est longue de 4,11 mètres. Le T-Cross est considéré comme une SUV de la gamme Polo qui a une longueur de 4,05 m
  • La hauteur de ce véhicule est de 1.56 mètres
  • Le volume du coffre d’un T-Cross est de 385 à 455 litres. Cela dépend de la position de la banquette arrière qui est de 15 cm. La banquette 60/40 coulissante sur 15 cm permet de moduler l’espace et le volume de coffre de 385 à 455 L. Si on baisse cette dernière le volume peut atteindre 1281 litres.
  • Un T-Cross peut accueillir jusqu’à 5 personnes avec un excellent confort.
  • Le T-Cross est décliné en quatre motorisations différentes, qui sont toute turbo compressée. Des moteurs de 1000 cm3.

                         Les motorisations disponibles :

  • Moteur essence 3 cylindres de 1000 cm3 1.0 TSI de 95 ch
  • Moteur essence 3 cylindres de 1000 cm3 1.0 TSI de 115 ch
  • Moteur diesel 4 cylindres de 1600 cm3 1.6 TDI 95 ch
  • Moteur essence 4 cylindres de 1500 cm3 5 TSI de 150 ch

                          Les  équipements de sécurité du T-Cross 2018 de Volkswagen

  • Le T-Cross est équipé d’un écran de bord très pratique de 10.25 pouces.
  • Airbags rideaux,
  • Régulateur de vitesse adaptif,
  • Détecteur de franchissement en ligne et de fatigue,
  • Détecteur de piéton,
  • Appel d’urgence « E-call »
  • Le T-Cross offre un confort optimal pour tous les passagers. Le conducteur bénéficiera d’une climatisation manuelle et d’un allumage automatique des feux, ainsi que d’un volant multifonction.

                          Les performances du T-Cross 2018 de Volkswagen

C’est un véhicule performant voire très performant avec ses deux trois-cylindres qui propulsent à des vitesses allant jusqu’à 180 et 193 km/h. Voire jusqu’à 220 km/h comme vitesse de pointe.

La vitesse maximale d’un T-Cross est de 220 km/h. Il peut atteindre une vitesse de 100 km/h en seulement 9,9 secondes (Zéro à 100 départ arreté).

                           Les prix du T-Cross 2018 de Volkswagen

Le prix est plus au moins correct compte tenu de la qualité de cette SUV. Le prix de base avoisine  les 20000€

Les concurrents directs du T Cross de Volkswagen

Les françaises se montrent aussi  plus féroces pour faire face à une concurrence qui est de pluspeugeot-2008-2016-302-fr.473828.18 en plus complexe. A l’image de la lutte entre Volkswagen d’un côté. Peugeot et Renault de l’autre. Le T Cross de Volkswagen ne sera pas accueilli sans difficultés. En effet, d’autres véhicules de même catégorie avec des modèles et de marques différentes l’attendent déjà de pieds fermes. Nous pouvons citer entre autre : Peugeot 2008 et Renault Captur

Volkswagen la voiture du peuple

La marque Volkswagen depuis sa création en 1937 par Ferdinand Porsche est qualifiée comme étant la marque du peuple. Plusieurs facteurs attestent cela.

  • Le prix des véhicules de la marque sont accessibles à Monsieur tout le monde d’une manière générale
  • La gamme disponible de cette marque est très large et variée. En effet, différentes motorisations sont à chaque fois proposées pour répondre à un très large profil d’utilisateurs automobiles.
  • Les pièces de rechanges pour les pièces d’usures sont très facilitées quant à leur distribution. En effet, pas besoin de se casser la tête quand il s’agit de changer les pièces pour sa Volkswagen. Ils sont facilement accessibles, à bon prix et fiables.
  • La marque Volkswagen est réputée pour sa robustesse et sa solidité. Il est clair que le petit monsieur Lambda ne pourra pas se permettre, ni de changer ses pièces tout le temps, ni d’aller auprès d’un mécanicien ou d’un garage spécialisé fréquemment, encore moins changer de voiture en un temps court.
  • Les Volkswagen sont des voitures sur lesquelles on peut se fier. Tant en termes de performance, de qualité et d’accessibilité.
  • La marque Volkswagen a une politique de recherche&développement très élaborée. En effet, les ingénieurs de chez Volkswagen effectuent des recherches et des tests en permanence pour améliorer et optimiser l’expérience utilisateur. Elle est en train de se focaliser en ce moment sur les voitures propulsées avec de nouvelles sources d’énergie. Notamment les voitures hybrides et les voitures électriques.

Quelques modèles récentes de Volkswagen

  • « Coccinelle cabriolet » : c’est un tacot à 4 places. Concernant le volume de coffre il est de 225L
  • « Up » : une voiture à 4 places, le volume de coffre est de 251 L
  • « Golf » : un véhicule à 5 places. 380 L est le volume de coffre.
  • « Polo » : Le polo est une voiture à 5 places. Si on parle du volume de coffre, il est de 351 L.
  • « e-up » : ce type de véhicule a d’autonomie de 160 km
  • « e-Golf » : un e-Golf a une d’autonomie de 300 km.
  • « Arteon » : ce catégorie de véhicule peut accueillir jusqu’à 5 personnes. Quant au volume de coffre, il est de 563 L.

 

Audi Q2 : présentation et tarifs VND
Nouveau Audi Q2

Membre à part de la famille des « Q », le nouvel Audi Q2 n’a rien à voir avec ses frères. Et pour cause, le style du petit nouveau tranche en tout point avec celui qui caractérisait jusque-là les modèles de la gamme. Comme nous allons le découvrir, le Q2 est une véritable révolution chez Audi qui nous a souvent proposé des modèles consensuels.

Voir les offres de l’Audi Q2

Q2… comme un air de déjà vu !

Nouveau Audi Q2
Le nouvelle Audi Q2

Comment définir l’Audi Q2 dont les dimensions et l’allure inspirent tout sauf celle d’une Audi de la gamme Q ? Une chose est sûre, le Q2 n’est pas un SUV. Avec ses 4m19, il se classe plutôt dans la catégorie des crossovers compacts. Mais, là où il inaugure un vrai changement par rapport aux autres modèles de la gamme, c’est clairement au niveau du design. Fini le look consensuel aux courbes harmonieuses et élégantes auquel avaient droit les Q7, Q5 et Q3. Audi a voulu casser les codes pour attirer une clientèle plus jeune.

Le Q2 arbore ainsi un look radical, ponctué d’angles et caractérisé par des lignes acérées. Plaques de protection à l’avant et à l’arrière, garde au sol surélevé, arches de roues, la carrosserie du Q2 présente les incontournables d’un crossover. À l’avant, la traditionnelle calandre toujours aussi massive a légèrement été redessinée notamment au niveau des contours plus anguleux. On découvre des optiques bénéficiant d’une signature lumineuse proche de celle d’une Volvo.
Changement aussi à l’arrière où les incontournables feux Audi laissent place à de grosses optiques carrées. Une face arrière qui présente par ailleurs une ressemblance troublante avec celle d’une Polo.

Mais l’élément le plus marquant de ce look est sans doute cette découpe géométrique oblique sur tout le côté du Q2 et mise en évidence par un panneau en plastique de couleur différente de la carrosserie qui recouvre le troisième montant. Il semble que c’est le moyen trouvé par Matthias Fink, responsable du design extérieur du Q2, de donner un peu de personnalité à ce modèle qui en manque cruellement.

Un habitacle Audi

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Si le Q2 renie l’identité maison à extérieur, il n’en est pas de même dans l’habitacle. Ici, pas question de remettre en cause la qualité de finition maison.

On retrouve l’environnement premium traditionnel des modèles de la gamme. Finitions impeccables, matériaux de qualités, présentation soignée, assemblages irréprochables, l’habitacle du Q2 inspire élégance et modernisme. L’ergonomie est parfaite et l’ensemble réhaussé par une belle ambiance lumineuse (10 coloris) ainsi que la présence de quelques inserts. La planche de bord épurée présente un design moderne avec ses magnifiques aérateurs au-dessus desquels flotte l’écran 8 pouces du système multimédia.

Les sièges réglables offrent un bon confort d’assise et un excellent maintien latéral. De façon générale, l’habitacle du Q2 est assez spacieux. On pourra s’installer aux places arrière sans craindre d’être limité dans ses mouvements de jambes. Du fait de la découpe arrière du véhicule, la garde au toit est légèrement réduite, mais suffisante. Côté coffre, le volume de rangement proposé est de 405 l et peut atteindre 1050 l.

Une dotation high-tech

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Beau, l’habitacle du Q2 est également riche en équipements dernier cri. Dans le poste de conduite semblable à celui d’une Audi A3 Sportback, le conducteur bénéficiera d’un combiné d’instrumentation digital et du système Virtual Cockpit.
Une pléiade d’aides à la conduite et d’équipements sécuritaires est également disponible. On retrouve ainsi le système Audi Pre Sense qui est une sorte de freinage automatique d’urgence, l’assistant à la conduite dans les bouchons, l’affichage tête haute, le régulateur limiteur de vitesse, l’aide au stationnement, la caméra de recul… Comme quoi, c’est bien l’habitacle d’une Audi!

Motorisations et comportement routier

Pour rouler, le Q2 bénéficiera d’une gamme constituée de six motorisations. On retrouvera le très apprécié 3 cylindres essence 1.0 TFSI de 116 ch, le 1.4 TFSi 150 ch et le 2.0 TFSi 190 ch en essence. En diesel, trois blocs seront également disponibles avec des puissances variant de 116 à 190 ch. Deux types de transmission sont également disponibles (4×2 ou Quattro).
Lors des essais, le Q2 s’est révélé d’un dynamisme surprenant et d’un confort constant. Il s’est notamment montré plus à l’aise hors des sentiers battus qu’en zone urbaine. Il n’en demeure pas moins qu’il a fait preuve d’une bonne agilité grâce à sa direction réactive et précise. Globalement, il propose un comportement rigoureux et est très agréable à conduire.

Du nouveau Q2, on retiendra beaucoup de choses positives hormis la déception en ce qui concerne son look moderne, mais sans personnalité. Pour le reste, le véhicule répond à son standing avec un habitacle impeccable, spacieux et à la pointe de la technologie. Satisfaction également sur côté sensation de conduite au vu du comportement agréable de ce modèle. Face aux Peugeot 2008, Renault Captur ou Mini Countryman, il ne devrait pas peine à emballer la clientèle.

Prix Audi Q2

prix audi Q2
Tarifs de l’Audi Q2, par mandataire VND

En tant mandataire Audi, nous vous proposons sur VND l’Audi Q2 a un tarif défiant toute concurrence en import. C’est bien simple, nous avons réduits nos marges pour vous faire plaisir ! Alors, c’est avec plaisir que nous avons mis en vente le Q2 1.6 TDI  Design au prix de 32.650 € soit 11% de remise, et le Q2 1.4 TFSI DESIGN au prix de 33.050 €, également à 11% de remise. 4000 € de remise, une somme rondelette non négligeable !

Nouvelles lignes pour la Suzuki SX4 : le S-cross restylé
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Sorti il y a trois ans, le crossover japonais S-cross n’avait pas réussi à dompter le cœur de la clientèle face à une concurrence rude. C’est en réponse à cet état de choses que le constructeur japonais Suzuki procède à une refonte presque totale de son SX4 S-Cross. Nouvelle face avant, nouveaux moteurs, sont quelques une des nouveautés apparues sur ce modèle restylé. Découvrons-le ici.

Suzuki SX4 S-Cross
Le Suzuki SX4 S-Cross au Mondial de Paris 2016

SX4 S-Cross, sculpté pour conquérir

Présenté au salon de Genève en 2013, le S-Cross de Suzuki est l’héritier du SX4 déjà apparu sous diverses formes entre les années 2005-2006 (SX4 Streetline, SX4 sedan). Le modèle sorti en 2013 présentait des atouts nettement meilleurs que les précédents. En effet, il apparaissait comme un nouveau modèle qui montait en gamme par rapport à ses devanciers. Malgré les améliorations notées sur le SUV de Suzuki, il n’arrivait pas à se faire une place de choix à côté du Nissan Qashquai et de la Peugeot 3008. Encore moins quand Nissan fit apparaître son crossover vedette deuxième du nom quelque temps après la sortie du S-cross en 2013. Entre vaincre ou disparaitre, la marque décide de jouer la carte de la victoire en proposant une version améliorée de celle sortie il y a trois ans. Le S-cross n’a certes pas la prétention d’avoir marché sur les plates-bandes de ses concurrents, mais a le mérite de conquérir une clientèle plus grande surtout à l’occasion du Mondial Auto de Paris d’octobre 2016.

La nouvelle plastique du Suzuki SX4 S-cross

nouveau SX4 S-Cross

Chirurgie esthétique pourrait être l’expression que l’on serait tenté d’utiliser pour désigner la nouvelle plastique du S-cross, vu les changements opérés sur lui. Initialement présenté avec un museau massif et des lignes moins imposantes, il nous revient avec une face avant totalement différente. Elle est redessinée avec notamment le changement de forme de sa calandre qui est plus élargie et gagne en chrome. Les phares avant ont été revus avec des barres de LED et maintenant situés au-dessus de projecteurs plus larges. Aussi, le bouclier avant (passe de l’horizontale à la verticale), le capot et les ailes ont été redessinés avec du ‘’ sur mesure’’ qui caractérise le nouveau S-Cross. Quant au train arrière, il est légèrement retouché avec des feux de recul améliorés.

À l’intérieur du SUV de Suzuki

Intérieur du Suzuki SX4 S-Cross

La nouvelle version du SX4, le S-cross, bénéficie d’une dotation améliorée même si l’habitacle n’a pas pour autant changé d’apparence. La planche de bord n’a pas changé de même que la sellerie. L’innovation réside dans : le système d’info divertissement qui est compatible avec Apple CarPlay, l’écran tactile de 7 pouces et le régulateur de vitesse adaptatif.

sellerie SX4 S-Cross

sieges arrieres SX4 S-Cross
Sous le capot, Suzuki S-Cross nous offre deux nouvelles motorisations à essence au détriment de celle apparue en 2013 (1.6 essence de 120 ch.). Le constructeur japonais abandonne ainsi son ancien moteur à essence pour offrir de meilleures performances à son véhicule. Il s’agit notamment du 3 cylindres turbo 1.2L de 112 ch qui vient de la Suzuki Baleno et du 4 cylindres turbo 1.4L de 140 ch issu de Suzuki Vitara qui est associé à une transmission à quatre roues motrices et une boîte automatique. Le moteur diesel 1.6 DDIS de 120 ch quant à lui demeure dans l’annuaire du constructeur japonais.

Prix du SX4 S-Cross

prix SX4 S-Cross

Du côté des prix, nous proposons le Suzuki SX4 S-Cross à partir de 20.400 € soit pas moins de 15% de remise que le tarif constructeur. Notre métier nous permet de nous positionner comme mandataire Suzuki, avec la possibilité d’importer le SX4 S-Cross et de le proposer à un tarif plus qu’avantageux. Côté des équipements de cet import, ils sont identique à la version française, et la garantie est également 100% identique.